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le meilleur et le pire

Lundi 18 mai 2009

Le meilleur de la vie est d’avoir ce que l’on souhaite, mais c’est aussi le pire.
Une fois que l’on a ce que l’on souhaite est-ce qu’on le voulait vraiment ?
Mais quand on a pas ce que l’on veut, est-on dans le pire, ou dans le meilleur ?
Bouh, vivement que le soleil et la chaleur arrivent, je crois que la pluie et la grisaille me ramolissent le cerveau. Ou peut être la fatigue !

la mienne

Lundi 4 mai 2009

Je ne sais pas vous, mais pour moi, il y a une multitude de questions qui tournent dans ma tête. Le côté intéressant, est que cela me donne l’impression d’être et d’exister.
Mais j’ai tout de même le sentiment que s’est toujours le même questionnement ; et parfois j’ai presque l’impression d’avoir 15, 16 ans et de me poser toujours les mêmes problèmes existentiels. Suis-je complètement « attardée », ou bien cela a t’il une vraie signification?
Je vais quand même poser un bémol ; mes interrogations, même si fondées et basées sur les mêmes thèmes qu’à mon adolescence, ont tout de même évolué.
Evolué grâce aux années qui sont passées avec ses merveilleux moments et les plus mauvais.
Mais le fond reste le même ; suis-je là pour une mission particulière, est-il vraiment nécessaire d’avoir une « mission »?
Le présent suffit il, ou bien doit on prévoir notre avenir?
Ai-je besoin, pour moi et uniquement pour moi, de fonder une famille dite « classique », la femme-maîtresse devient mère, un mari-amant devient père et les enfants vont devenir adultes.
Mon fils est mon plus grand bonheur, mais je crois que depuis le départ, je sais que nous ne serions que tous les deux, jusqu’au jour où il va prendre son envol.
Dois-je exceller dans mon travail, être toujours au top et infaillible. Qu’est ce que mon job peut m’apporter? Bien que cet emploi et surtout la structure dans laquelle je me trouve m’ont beaucoup donné, tant sur l’humain, le relationnel que sur la gestion de soi et du temps ; et pour un caractère comme le mien, ça devenait plus que nécessaire.
Un des trait de mon caractère, que je tente de corriger au quotidien, est ce besoin démesuré de reconnaissance, d’amour et de confiance que les gens peuvent me manifester.
Mais le problème est que tous mes besoins je les attends des gens que j’aime, mais aussi de ceux que je cotoie au travail, les connaissances, ou bien encore les personnes que je croise, et que je ne reverrai jamais. C’est assez handicapant ; le point fort est que j’en suis consciente alors je tâche d’avancer différement. Y a t’il un homme, vous savez ce Prince Charmant dont on nous conte les prouesses quand on est une petite fille et que l’on s’imagine comme une Princesse, qui sera notre Prince Charmant? Ai-je vraiment envie de ce Prince Charmant? Parce que dans la vraie vie, il n’existe pas.
Il y aura bien cet homme avec lequel on est prête à donner, partager sa vie. Mais il sera rapidement l’anti-thèse du Prince Charmant que notre enfance aura gardé pour elle, et nous ne serons plus jamais la Princesse qu’il aurait, intèrieurement bien sûr, voulu que nous soyons, mais c’est ça la vraie vie.
A l’adolescence, on part à la conquête de cet homme, jeune-homme. Pourquoi?
Pour se prouver qu’il n’existe pas et cela fait environ 13 ou 14 ans que le monde des adultes nous ment?
Pour se séparer de notre seul véritable Prince Charmant, qu’est notre père?
Pour se prouver à nous même que nous n’en avons pas besoin et que le mythe est enfin tombé? LEURRE, tout ceci n’est qu’est leurre!
Alors c’est la révolte, l’émancipaton, et la conquête du monde, la construction de notre monde. Et cette construction, ce passage se fait seul, tellement seul.
On évolue et grandit dans un monde d’adultes, nous à peine sortie de l’enfance, que nous ne pouvons conquérir seul, mais nous le sommes.
Les séquelles de cette expérience qu’est l’adolescence, va forger notre caractère d’adulte. Et au vue de tout ce que je viens d’écrire, c’est à se demander si je suis vraiment sortie de cette période d’adolescence ou si je suis toujours dans ma période de construction.
Et paradoxalement, j’ai la sensation d’avoir vécue et grandie plus que les 35 années que je porte. Encore une question sans réponse!
Et puis il y a la question du couple. Est ce qu’un couple doit vivre ensemble, sous le même toit ou est ce que la solution pour ne pas abîmer le quotidien est d’être chacun chez soi?
Cela peut il être une solution à long terme? Et les enfants, les premiers, s’il y a eut un premier lit, les prochains, si le nouveau couple se forme? Quels statuts pensent avoir les enfants ? Se sentiront aimés de la même manière, est ce que les premiers pourront accepter ce petit bout?
Je vous avez bien dit, une multitude de questions ; mais j’en ai tout de même laisser de côté. Peut être une prochaine fois?